En savoir plus sur la méthode SDC
Pourquoi s’intéresser aux cycles boursiers ?
John Ehlers a beaucoup contribué à populariser une idée simple : les marchés alternent souvent des phases répétitives, proches d’un mouvement de vague. S’intéresser aux cycles, c’est chercher à comprendre le rythme du marché : accélération, essoufflement, repli, stabilisation, puis reprise.
Et c’est aussi une façon de mieux comprendre pourquoi la bourse bouge avant l’économie :
les marchés réagissent surtout aux anticipations. En effet, les investisseurs se positionnent sur ce qu’ils pensent que l’économie fera demain, pas uniquement sur ce qu’elle fait aujourd’hui. Résultat : les marchés peuvent changer de direction avant que les indicateurs économiques ne confirment clairement le mouvement

À quels investisseurs cette approche s’adresse-t-elle ?
La lecture cyclique est particulièrement utile aux investisseurs qui cherchent du timing : ceux qui veulent éviter d’acheter trop haut par enthousiasme ou de vendre trop bas par stress. Elle convient bien aux investisseurs actifs (moyen/long terme) qui ont besoin d’un cadre pour repérer les phases du marché. Elle peut aussi aider les investisseurs plus long terme qui souhaitent mieux choisir leurs points d’entrée et alléger quand le marché s’essouffle.
Cycle économique et cycle boursier
Un cycle économique correspond au rythme de l’activité réelle (croissance, emploi, consommation, investissement), avec des phases d’expansion, de ralentissement, parfois de récession puis de reprise. Le cycle boursier, lui, reflète surtout le rythme des anticipations : les marchés intègrent très vite ce qui peut influencer l’avenir (taux d’intérêt, inflation, politique monétaire, perspectives de bénéfices). C’est pourquoi la bourse peut démarrer un mouvement de reprise alors que l’économie semble encore faible, ou au contraire corriger alors que les chiffres économiques restent bons : elle se positionne sur la phase suivante — parfois avec raison, parfois trop tôt. Comprendre cette différence aide à mieux lire le timing et à éviter de confondre ce que dit l’économie aujourd’hui avec ce que le marché a déjà intégré dans les cours.

Comment fonctionnent-ils ?
Un cycle n’est pas une horloge parfaite. Il s’agit plutôt d’une alternance de phases : montée, ralentissement, repli, stabilisation, puis relance. La durée d’un cycle peut varier, et il peut être déformé par l’actualité, la volatilité, ou une tendance forte. Quand une tendance est très puissante, elle peut masquer le cycle. En revanche, lorsque le marché est plus équilibré, les oscillations ressortent davantage et la logique cyclique devient plus exploitable.
- Accélération : ça monte vite, le mouvement s’amplifie.
• Essoufflement : ça continue peut-être de monter, mais moins fort ; les acheteurs fatiguent.
• Repli : prise de bénéfices, doute, les prix corrigent.
• Stabilisation : le marché se calme, hésite.
• Reprise : un nouveau mouvement démarre… et le cycle recommence
Comment les repérer sur un graphique ?
Sur un graphique, un cycle se repère souvent comme un mouvement qui va et vient autour d’un niveau moyen, avec des vagues successives. L’objectif est de repérer dans quelle phase on se trouve : est-ce que ça repart ? est-ce que ça s’essouffle ? est-ce qu’on est en transition ? Cette lecture par phases permet d’avoir une grille plus structurée, et donc des décisions plus posées.

Dans WalMaster AI, la méthode SDC (Stratégie Des Cycles) s’inscrit justement dans cette logique. Dans le MarketAnalyser, vous visualisez les positions en cours, les points d’entrées et de sorties, ainsi que les informations de calcul liées à la détection. Et surtout, un backtest (un calcul de performance de la méthode) est appliqué à l’historique de la valeur. Vous pouvez ainsi constater comment une valeur réagit avec la stratégie SDC, sur la période de votre choix, et repérer celles qui correspondent le mieux à ce type de dynamique.
Au final : moins de suppositions, plus d’observation structurée — et une prise de décision plus sereine.
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